« LE TRIANGLE DRAMATIQUE»

 

 

 

Quel rôle privilégiez-vous quand vous entrez sur la scène sociale : sauveur, victime, bourreau ?... Ces trois rôles font partie de ce que l’analyse transactionnelle appelle : le triangle dramatique ! En effet tous les drames de notre vie se jouent à partir de ce rôle que nous avons endossé inconsciemment. Inlassablement nous allons répéter ce même scénario jusqu’au jour où nous cesserons de jouer, nous quitterons ce théâtre fantôme pour entrer dans la vraie vie !!

 

   

En premier lieu, il est utile de savoir que nous sommes tous concernés par ces trois rôles, nous savons tous les jouer mais nous avons une préférence pour l’un d’entre eux. Ainsi nous attirons à nous le rôle complémentaire : c’est ce qui explique que nous pouvons quitter tel type de patron, d’associé ou de conjoint pour en retrouver un similaire peu de temps après ! Notre type de comportement attire à nous ceux que nous tentons à nouveau de fuir. Comme nous ne pouvons pas nous fuir nous-mêmes, il  reste à mieux nous connaître pour cesser de jouer !!

Identifions ces trois rôles afin que vous puissiez repérer celui que vous jouez le plus souvent. N’oubliez pas que ceci est un rôle et non pas votre personne. C’est important de faire cette distinction afin que vous ne portiez pas de jugement. Observez le rôle que vous jouez le plus souvent mais sachez encore une fois que vous n’êtes pas ce rôle !

Le  bourreau appelé aussi le persécuteur a tendance à : juger, blâmer, accuser, menacer, surveiller, manipuler, contrôler, humilier, forcer, punir. Il tente constamment de changer son entourage… Il veut que l’autre modifie un comportement, un trait de son caractère, sa façon de travailler, son rythme car le bourreau pense souvent qu’il est entouré de gens trop lents voire incapables. Le bourreau utilise souvent l’excès d’autorité pour arriver à ses fins. Il cherche à faire peur. Il peut aussi utiliser l’indifférence faisant ressentir à l’autre qu’il ne vaut rien. Le bourreau a souvent beaucoup de colère en lui et, bien sûr, il croit que c’est à cause des autres !

Le sauveteur : son rôle l’incite à prendre en charge, prendre sur ses épaules ou sur son dos, à assister, secourir, materner, (sur)protéger, s’inquiéter, excuser, conseiller, trouver les solutions aux problèmes des autres, assumer les conséquences de leurs actes ou décisions. Il tend à trop donner et souvent à son détriment. Il a appris à s’oublier et à ne penser qu’aux autres. Il devient alors amer et aigri quand il se rend compte qu’il n’a pas de retour ! le sauveteur est souvent une victime qui s’ignore…

La victime : Selon le Petit Larousse, la victime est une personne qui souffre de l’hostilité de quelqu’un, de ses propres agissements ou des événements. Jouer le rôle de victime, c’est avoir tendance à se résigner, subir, laisser faire, se soumettre, se plaindre, dramatiser, se  lamenter, être négatif, pessimiste, vivre de la frustration, éviter, fuir, attendre, chercher un  responsable. La victime passe souvent d’un malheur à un autre : problème d’argent, de santé, difficulté avec le conjoint, un enfant, tensions au travail voire chômage ou licenciement. « Je n’y peux rien, je n’ai pas le choix ! » sont ses expressions habituelles. La victime est souvent triste, abattue et désemparée.

En prenant conscience de ces trois rôles et celui, dominant, qu’on privilégie de jouer, on peut avoir le recul nécessaire pour se poser cette question : jouer ainsi m’apporte t-il le bonheur, l’équilibre dans ma vie ? N’y a-t-il pas une autre façon de vivre, plus libre, plus épanouissante que de tourner sur ce triangle dramatique?

Alors comment en sortir ?...  Par l’amour… S’observer sans jugement lorsqu’on reprend un de ces rôles pour décider avec conscience de sortir de son influence. C’est un long et patient chemin mais quelle victoire, celle de reprendre la maîtrise de sa vie !!

victime est une personne qui souffre de l’hostilité de quelqu’un, de ses propres agissements ou des événements. Jouer le rôle de victime, c’est avoir tendance à se résigner, subir, laisser faire, se soumettre, se plaindre, dramatiser, se  lamenter, être négatif, pessimiste, vivre de la frustration, éviter, fuir, attendre, chercher un  responsable. La victime passe souvent d’un malheur à un autre : problème d’argent, de santé, difficulté avec le conjoint, un enfant, tensions au travail voire chômage ou licenciement. « Je n’y peux rien, je n’ai pas le choix ! » sont ses expressions habituelles. La victime est souvent triste, abattue et désemparée.

 

En prenant conscience de ces trois rôles et celui, dominant, qu’on privilégie de jouer, on peut avoir le recul nécessaire pour se poser cette question : jouer ainsi m’apporte t-il le bonheur, l’équilibre dans ma vie ? N’y a-t-il pas une autre façon de vivre, plus libre, plus épanouissante que de tourner sur ce triangle dramatique?

Alors comment en sortir ?...  Par l’amour… S’observer sans jugement lorsqu’on reprend un de ces rôles pour décider avec conscience de sortir de son influence.

C’est un long et patient chemin mais quelle victoire, celle de reprendre la maîtrise de sa vie !!